La Basilica di Santa Maria Maddalena (basilique Sainte-Marie-Madeleine) è un luogo di culto cattolico di Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, nel dipartimento del Var, sede della parrocchia omonima appartenente alla diocesi di Fréjus-Tolone. La chiesa è monumento storico di Francia dal 1840 e basilica minore dal 2018. Nell’immagine in evidenza: Il Sarcofago della Maddalena nella Cripta.





(Dopo) (10) CAPPELLA di Notre DAME de LOURDES: Cette chapelle est aussi appelée de l’Épiphanie à cause du tableau central, copie d’un RUBENS de 1624, qui représente l’a-doration des bergers et fut offert par le jurisconsulte Scipion Dupérier (1588-1667).


(Dopo) (11) CAPPELLA Di Sant’AN-TONIO da Padova o della VERGINE BIANCA: Le retable, classé Monument Historique présente en son centre une statue de la Vierge, œuvre du sculpteur génois (genovese) Tomaso ORSOLINO en marbre de Carrare qui a été offerte par la ville de Gênes au couvent des Capucins qui sera détruit à la Révolution. Cette statue sera alors transférée dans la basilique


(12) CAPPELLA di San DOMENICO: Fort dégradée, cette chapelle était en cours de restauration en décembre 2011. Comme celle de sainte Madeleine qui lui fait face dans la nef nord, elle est décorée de fresques du XVIIe siècle. Un tableau représente Saint Dominique en extase.
(Dopo) (13) CAPPELLA di San FRANCESCO d’ASSISI: L’autel et le retable ont appartenu au couvent des capucins. Ils furent transférés dans la basilique après la Révolution. La chapelle abrite une crèche (presepe) moderne .

(Dopo) (14) Cappella del Sacro CUORE: À gauche contre le mur une statue du Sacré-Cœur et, a droite, un tableau représentant l’Apparition de la Vierge à un prêtre.

Au centre du retable classé Monument Historique, un tableau du XVIIe siècle re-présente deux saintes dominicaines à genoux devant le Christ. Celuici remet de sa main droite une couronne d’épines à Catherine de Sienne et de sa main gauche une couronne de roses à Rose de Lima.


(Dopo): Cappa di San Luigi D’Angiò (1274 – 1297). Francescano Vescovo di Toulouse, figlio di Carlo e Marie De Hongrie, figlio di San Luigi, piccolo nipote di San Luigi re di Francia.


(Dopo) (15) Cappella di San GIUSEPPE: Le retable richement sculpté et classé Monument Historique provient de la chapelle des pénitents bleus située dans le centre-ville.


À gauche tableau très abîmé de Cundier montrant Marie Madeleine se retirant à la Sainte-Baume. À droite tableau du même peintre représentant probablement saint Maximin en costume d’évêque.





Au fond du collatéral droit, dans l’absidiole sud, se trouve l‘Autel du Rosaire (C) avec un retable, classé monument historique, et une statue de Notre-Dame du Rosaire réalisés en 1667-1671 par le sculpteur Balthasar MAUNIER. À gauche de la statue, tableau de la Vierge remettant le rosaire à saint Dominique, à droite tableau de saint Joseph assistant un mourant et au sommet du retable tableau de la Vierge entre le pape, un dominicain et une dominicaine qui est probablement Marguerite de Savoie. Le devant de l’autel est décoré par un bas-relief en bois du XVIe siècle qui faisait partie de l’ancien maître autel exécuté en 1536 par Jean Begui et retrace la vie et l’action de sainte Marie-Madeleine en 4 scènes différentes qui sont de gauche à droite :
– Madeleine écoutant la prédication de Jésus;
– Madeleine lavant les pieds de Jésus au cours du repas chez Simon le Pharisien;
– Madeleine reconnaissant le Christ à la Résurrection;
– Madeleine s’embarquant pour la Provence avec ses compagnons.
(Dopo) Al centro: Statua di Notre-Dame del Rosario realizzata nel 1667-1671 dallo scultore Balthasar MAUNIER.


(Dopo): Le devant de l’autel est décoré par un bas-relief en bois du XVIe siècle qui faisait partie de l’ancien maître autel exécuté en 1536 par Jean Begui et retrace la vie et l’action de sainte Marie-Madeleine en 4 scènes différentes qui sont de gauche à droite :
– Madeleine écoutant la prédication de Jésus;
– Madeleine lavant les pieds de Jésus au cours du repas chez Simon le Pharisien;
– Madeleine reconnaissant le Christ à la Résurrection;
– Madeleine s’embarquant pour la Provence avec ses compagnons.



c) Il Bambino Gesù: Ce tableau dont le cadre adopte une forme compliquée est placé au-dessus d’un grand tabernacle en bois sculpté destiné à recevoir une crèche aujourd’hui disparue. L’Enfant Jésus, glorieux et triomphant, est représenté vêtu de draperies flottantes autour de lui, le fond lumineux étant (essendo) peuplé d’anges. Cet ensemble aimable annonce cependant (tuttavia) la Passion.

(Dopo) (d) la Vierge et l’Enfant Jésus, saint Joseph. Ce tableau représente la Vierge assise tenant sur ses genoux l’Enfant Jésus se tournant vers sainte Anne. En arrière est représenté saint Joseph.




La CRIPTA se présente sous la forme d’une salle rectangulaire voûtée orientée nord-sud, donc perpendiculaire à l’axe de la basilique. Elle mesure 4,25 m du nord au sud et 4,48 m de l’est à l’ouest (soit environ 19 m2). Il s’agit probablement d’un caveau paléochrétien du IVe siècle primitivement revêtu d’un revêtement décoratif soit tout en marbre, soit en marbre et en enduits peints. Elle constitue le cœur de la basilique. Le double escalier qui y conduit a été réalisé au XVIe siècle mais n’a fait que remplacer l’escalier primitif. La voûte actuelle n’est pas d’origine mais a été refaite à l’époque de la construction de la quatrième travée au XVe siècle. Au fond de la crypte, dans la paroi sud, est creusée un alvéole dans lequel est placé le reliquaire de sainte Marie-Madeleine. Des études par sondage géophysique réalisées en 2021 laissent penser que la crypte, à l’origine, était de dimension plus importante. Nous savons qu’elle a été arasée lors de la construction de la basilique au XVe siècle, et sa voute reconstruite pour l’occasion. Mais nous ne disposons pas de ses plans initiaux. L’accès de cette crypte était primitivement interdit aux femmes. De retour d’Ita-lie, François I° tout auréolé de gloire après sa victoire à la bataille de Marignan décide de visiter la basilique où il arrive le 20 janvier 1516. Après s’être recueilli dans la crypte, le roi fait porter les reliques dans l’église supérieure afin de les montrer à la reine et aux princesses qui l’accompagnent : il s’ensuit une telle bousculade que la châsse faillit être jetée à terre et qu’il s’en détacha un précieux diamant qui fut perdu. Depuis cet évènement il fut décidé que les femmes pourraient pénétrer dans la crypte. La crypte conserve également autour du reliquaire de sainte Marie-Madeleine un ensemble homogène de 4 dalles gravées au trait et encastrées dans le mur: elles représentent le sacrifice d’Abraham, Daniel dans la fosse aux lions, Vierge Marie servante du temple de Jérusalem et une figure féminine d’orante.

Nella cripta si trovano 4 sarcofagi risalenti al IV secolo, la cui collocazione è stata più volte cambiata:
– il sarcofago di Santa Marcella (parete est) raffigura al centro Gesù, imberbe e dai lunghi capelli ricci, che con un gesto familiare posa la mano sinistra sulla spalla di colui che potrebbe essere il defunto, forse san Massimino. Ai lati, san Pietro e San Paolo, mentre sul coperchio vi è un fregio con una coppia di tritoni e delfini.
– Il sarcofago del massacro dei Santi Innocenti (parete est) il nome da una delle due raffigurazioni presenti sul coperchio; l’altra rappresenta l’adorazione dei pastori. Sul lato anteriore della vasca, invece, vi sono Cristo, giovane e imberbe, tra due palme e i santi Pietro e Paolo, su una roccia dalla quale sgorgano i 4 fiumi del paradiso (Gihon, E-ufrate, Pison e Tigri); le scene ai lati riguardano direttamente l’apostolo Pietro, con il tradimento (a sx) e la consegna delle chiavi (a dx). Sulle facce laterali, poi, vi sono la consegna della Legge a Mosè (sx) e l’episodio del roveto ardente (dx).
– Il sarcofago di Santa Maria Maddalena (parete sud) si presenta mutilo e costituisce l’altare. Al centro della faccia anteriore, entro un’architettura, vi è una croce gemmata, con ai lati Gesù che compare davanti a Ponzio Pilato (a dx) e il martirio di san Paolo (a sx). Sulle due facce laterali, invece, vi sono la predicazione di Gesù (a sx) e il tradimento di Giuda (a dx).
– Il sarcofago di San Sidonio (parete ovest), probabilmente in origine destinato ad accogliere 2 sal-me, presenta sulla faccia anteriore della vasca cinque archi sorretti da colonne corinzie scanalate, sormontati da elementi vegetali e animali; il campo centrale conteneva una croce gemmata solo in parte conservata, mentre nei laterali vi sono scene della vita di Cristo (da sx: l’intercessione del centurione, la guarigione di un cieco, il tradimento di Pietro e la guarigione dell’emorroissa). Il coperchio presenta al centro un cartiglio sorretto da due geni alati, affiancato dalla consegna delle chiavi a Pietro e probabilmente la resurrezione della figlia di Giairo (a sinistra) e dalla moltiplica-zione dei pani e il sacrificio di Abramo (a destra).




