La Basilica di Santa Maria Maddalena (basilique Sainte-Marie-Madeleine) è un luogo di culto cattolico di Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, nel dipartimento del Var, sede della parrocchia omonima appartenente alla diocesi di Fréjus-Tolone. La chiesa è monumento storico di Francia dal 1840 e basilica minore dal 2018. Nell’immagine in evidenza: la Deposizione.



(Dopo) b) Cappella della Consolazione: La Vierge à l’Enfant et le purgatoire. Ce thème du purgatoire est fré-quent à la fin du XVIIe siècle en rai-son du changement des mentalités qui se produit après 1660 époque où on prévoit la fin du monde pour le dernier tiers du siècle présent, le temps du nouveau Testament de-vant égaler celui de l’ancien. Le séjour en purgatoire devient le passage obligé après la mort d’où de nombreuses représentations de ce thème. Dans la partie inférieure du tableau est évoqué le séjour douloureux du purgatoire avec des flammes tandis que la partie supérieure représente l’entrée au ciel facilitée par la Sainte Vierge. Ce tableau est à rapprocher de celui qui se trouve dans l’église Saint-Cannat à Marseille.

(Dopo) CapoAltare Navata Sx (VI): Altare del CORPUS DOMINI con pala della Passione di Antoine RON-ZEN. L’Altare fu all’inizio dedicato a S. Massimino (1300) poi al Crocifisso o alla Passione (1500) e infine al Corpu Domini (1650).


(Dopo) (B) GESU’ è deposto nella tomba. Le devant de l’autel de ce retable est décoré par un tableau (B) figurant la mise au tombeau réalisé en grande partie avec la collaboration de Brea. Le dominicain représenté en bas à droite du tableau n’est pas le prieur Jean Damiani comme on l’a cru pendant longtemps, mais le donateur de ce retable à sa-voir Jacques de Beaune, seigneur de Semblaçay. Celui-ci est revêtu de l’habit blanc des dominicains et porte à sa ceinture l’aumônière attribut de sa charge de surintendant des finances. François Ier, sur les instances de sa mère, le fait pendre malgré sa probable innocence. Il aurait dit au moment de son exécu-tion « Je reconnais trop tard qu’il vaut mieux servir le maître des cieux (cieli) que ceux (quelli) de la terre ». Les religieux du couvent surchargent d’un chapelet de moine la bourse du condamné afin de supprimer son identification. La modification découverte sera supprimée au cours d’une restauration par le service des Beaux-arts intervenue après guerre. Joseph d’Arimathie et Nicomède, figurés sous les traits de deux personnes âgées somptueusement vêtues, déposent le corps du Christ dans le tombeau. À gauche Marie-Ma-deleine nettoie délicatement les blessures avec un onguent contenu dans un flacon que lui tend sa voisine. Au centre la Vierge est soutenue par Jean.

(Sotto e dopo): Alcune scene del Retable della Crocifissione. (2) La CENA Judas: reconnaissable à la bourse qu’il tient dans sa main, est le seul apôtre debout (in piedi); il est le plus éloigné du Christ.

(Dopo) GESU’ davanti as ERode: Hérode avec sa houppelande et son turban à calotte conique est représenté vêtu à l’orientale. Derrière on distingue très nettement les façades de la cathédrale Notre Dame des Doms et les deux parties du palais des papes d’Avignon






(6) Chapelle Saint-Éloi : au fond de cette chapelle se trouve un retable, classé monument historique, en bois doré avec en son centre un tableau de saint Éloi. Sur le mur de droite est accrochée une prédelle d’un retable disparu représentant la scène du «Noli me tangere» et sur le mur de gauche 4 peintures sur bois représentant saint Laurent, saint Antoine, saint Sébastien et saint Thomas d’Aquin. Prédelle du Noli me tangere : cette prédelle (partie inférieure d’un retable) qui date du XVe siècle, a dû être coupée pour être ajustée à un autel. La planche de chêne sur laquelle sont peintes six scènes ne mesure plus que 2,5 m de long. De droite à gauche sont représentées les scènes suivantes :
– la donatrice du tableau et sa fille ;
– Saint Thomas d’Aquin contemplant le Christ en croix qui lui dit : « Tu as bien écrit sur moi » ;
– Sainte Marthe terrassant le dragon à Tarascon ;
– La Décollation de saint Jean-Baptiste avec Hérode, Hérodiade et sa fille Salomé tenant un plateau à la main destiné à recevoir la tête du martyr ;
– Le Noli me tangere : Marie-Madeleine dans le jardin de la Résurrection s’étant aperçue qu’elle n’avait pas reconnu le Christ, celui-ci lui dit ensuite : « Ne me touche pas » ;
– La partie à l’extrême gauche a été détruite en grande partie et il ne reste plus que deux pans d’un manteau dominicain noir et blanc.


(Prima) Peintures sur bois : les représentations de saint Laurent et saint Thomas d’Aquin sont d’André ABELLON, dominicain natif de Saint-Maximin tandis que les deux autres ont été maladroi-tement repeintes. Ces quatre tableaux et la prédelle faisaient partie du même retable ;
– Saint Sébastien est représenté ici d’une façon traditionnelle, le corps transpercé de flèches ;
–Saint Thomas d’Aquin est représenté revêtu de l’habit noir et blanc des Dominicains, tenant de la main gauche les évangiles et de la droite le calice et l’hostie. Il porte sur le cœur un soleil brillant, symbole de la splendeur et du rayonnement de la vérité.
– Saint Laurent est représenté revêtu de son habit diaconal, portant de la main gauche le livre des évangiles et de la droite la palme des martyrs ; un gril placé à ses pieds rappelle son martyre car il a été brûlé vif ;
– Saint Antoine au désert est représenté s’appuyant sur un bâton sur lequel est suspendue une clochette ; il tient de l’autre main le livre des évangiles. Le petit cochon figuré à ses pieds rappelle que les moines Antonins soignaient les personnes atteintes du mal des ardents appelé aussi « feu de saint Antoine » et avaient la possibilité d’élever ces animaux.


(4) CAPPELLA di Santa MADDALENA: Inizialmente consacrata a S. Sidonio (1420), poi alle Sante Reliquie (1550) e infine di Santa Maddalena (1650). Cette chapelle comme celle de saint Dominique qui lui fait face dans le bas-côté droit, garde encore les traces des fresques qui la décoraient. Le retable en bois placé au fond de la chapelle a été réalisé par le frère GUDET qui est également l’auteur de la chaire (pulpito). En médaillon à droite tableau du « Noli me tangere » et à gauche celui de sainte Marie-Madeleine renonçant aux vanités du monde. Dans les deux murs latéraux sont creusées deux importantes armoires aux reliques du XVIIe siècle. Elles contenaient autrefois de nombreux reliquaires disparus à la Révolution afin de récupérer les métaux précieux. Le dernier inventaire réalisé avant cette disparition a été effectué en 1780 : d’après les estimations le poids total des châsses et reliquaires se serait élevé à 800 kg environ.


Au fond de cette chapelle un retable classé monument historique se compose de trois tableaux avec au centre saint Louis en costume d’évêque et en prédication. À droite une peinture sur bois représente sainte Marie-Madeleine. À gauche peinture similaire avec sainte Marthe et la tarasque. Sur le mur de gauche est présenté un tableau de la Crucifixion copie d’une œuvre d’Antoine van Dyck au musée des beaux-arts de Gand et réalisée en 1640 à Marseille probablement par une famille de peintres du nom de Faber. Sur le mur de droite un tableau représente Saint Vincent Ferrier, prédicateur dominicain, en apothéose.

(Dopo): À droite une peinture sur bois représente sainte Marie-Madeleine. À gauche peinture similaire avec sainte Marthe et la tarasche (Un mostro mitologico che, secondo la leggenda, avrebbe de-vastato la Provenza. Viene descritto come un enorme animale con la testa di leone, una coda di serpente e un corpo simile a una tartaruga, con scaglie dure e spesse.


(Dopo): Sur le mur de gauche est présenté un tableau de la Crucifixion copie d’une œuvre d’Antoine van DYCK au musée des beaux-arts de Gand et réalisée en 1640 à Marseille probable-ment par une famille de peintres du nom de Faber.


(Dopo) (2) CAPPELLA di San BIAGIO: La Cappella ha conservato il suo nome primitivo. Dal 1550 essa era in uso dalla Confraternita dei Miserandi, Lanieri e Cordieri che avevano San Biagio come Patrono. Le retable placé au fond de la chapelle est classé monument historique; il contient un tableau de l’école provençale du 17° XVIIe siècle. Au centre du retable un tableau représente les évêques recevant la mission de saint Pierre. Avrebbe bisogno di un restauro come altri dipinti presenti nella Basilica.


(Dopo) (1) CAPPELLA di San PIETRO: C’est l’ancienne chapelle des fonts baptismaux qui sert actuellement d’accu-eil. Sur le mur de gauche se trouve un tableau représentant le couron-nement de la Vierge daté de 1575 environ. Il s’agit d’un ex-voto réalisé à la suite de la victoire de Lépante en 1571 qui est à l’origine de la fête de Notre Dame du Rosaire. Sur le mur de droite un crucifix récent de style roman, don d’un habitant de la ville de Saint-Maximin.



(Dopo) Sul muro di sinistra si trova un dipinto con l’incoronazione della VERGINE (1575 ca). Il s’agit d’un ex-voto réalisé à la suite de la victoire de Lépante en 1571 qui est à l’origine de la fête de Notre Dame du Rosaire.




(Dopo) (9) CAPPELLA dell’Assunzione: Le retable est daté de 1751. Au centre de celuici un tableau du siècle représente l’Assomption de la Vierge ; au sommet une peinture de la même époque représente sainte Agnès de Montepulciano (1751). Cette chapelle avait été conçue primitivement pour être une entrée latérale ouvrant sous un clocher-porche-



